Vous êtes iciAccueil>Admin
Admin

Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux, Seigneur de l’Univers et que Ses grâces et Sa paix soient accordées à Son Messager. 

Atteindre la vérité est le but de chaque musulman, et pour cela il est nécessaire de suivre le prophète SWS. Allah Azawaja dit dans sourate Anour 54 : « Dis : "Obéissez à Allah et obéissez au messager. S'ils se détournent,... il [le messager] n'est alors responsable que de ce dont il est chargé; et vous assumez ce dont vous êtes chargés. Et si vous lui obéissez, vous serez bien guidés". Et il n'incombe au messager que de transmettre explicitement (son message) . », Le musulman doit chercher son salut en suivant la guidée du prophète SWS.

Le prophète SWS met en garde et interdit les péchés et nous rappelle le châtiment qui en résulte. Sa guidée consistait aussi appeler a s'éloigner des ambigüités, et il a su SWS conseiller avec sagesse ceux qui sont tentés par les interdits comme le montre le Hadith suivant : Abû Umâma, qu'Allah soit satisfait de lui, rapporta qu’un jeune homme vint voir le Messager d’Allah ( ) et lui dit : « Ô Prophète ! Autorise-moi à commettre la fornication ».

Le Prophète -aleyhi salat wa salam- lui dit : « Approche et assieds-toi. Aimerais-tu voir ta mère commettre la fornication ? »

-« Non ô Prophète et je suis prêt à sacrifier la vie de mes parents pour toi ô Prophète mais je jure par Allâh que je n’accepterai jamais de voir la mère dans une telle situation »

-« Il en est de même pour les autres. Ils n’aiment pas voir leur mère commettre l’adultère. Aimerais-tu cela pour ta sœur ? »

-« Non ô Prophète et je suis prêt à sacrifier la vie de mes parents pour toi ô Prophète mais je jure par Allâh que je n’accepterai jamais de voir ma soeur dans une telle situation »

-« Il en est de même pour les autres. Ils n’aiment pas voir leur sœurs commettre l’adultère. Aimerais-tu cela pour ta tante paternelle ? »

-« Non ô Prophète et je suis prêt à sacrifier la vie de mes parents pour toi ô Prophète mais je jure par Allâh que je n’accepterai jamais de voir ma tante dans une telle situation »

Alors, à la fin, le jeune demanda des invocations au Prophète et le Prophète -aleyhi salat wa salam- lui dit en priant Allâh :

" Allâhoumma tahhir qalbah wa yghfir dhanbah wa hassin farjah wa janibhou al-fitna )"

Oh Allah purifie son cœur, pardonne ses péchés, préserve ses parties intimes et épargne lui la tentation. À partir de ce moment, dit le rapporteur, le jeune ne se préoccupa plus de rien [de tout cela] {Rapporté par l’imam Ahmad dans le Musnad}

La sagesse, la douceur et l’éveil de la prime nature par ces interrogations ont apaisé le feu de l’envie chez le jeune et lui ont procuré la sérénité de l’âme. Cela fait partie du génie thérapeutique du Prophète -aleyhi salat wa salam- que les prêcheurs doivent adopter pour traiter les maladies de l’âme et orienter les gens vers l’obéissance à leur Seigneur.

Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux, Seigneur de l’Univers et que Ses grâces et Sa paix soient accordées à Son Messager.

Le Prophète, paix et bénédictions d’Allah sur lui, a dit :« Certaines personnes sont des clés du bien et des verrous face au mal, et d'autres personnes sont des clés du mal et des verrous face au bien. Annoncez la bonne nouvelle [toubà] à celui dont Allah fait de lui une clé du bien, et malheur à celui dont Allah fait une clé du mal. » [1] La sincérité envers Allah ou la pureté d'intention dans la parole et les actes, ce qui est la base de la recherche de tout bien et la source de toute bienfaisance. L’invocation et persévérer dans l'invocation d'Allah afin d’obtenir le soutien dans cela, car nul doute que l’invocation permet l’accès à toutes les clés du bien. Et certes, Allah ne repousse pas un serviteur quand celui-ci L’invoque et ne peut trahir l’espoir du croyant lorsqu’il fait appel à Lui. Faire des efforts pour demander la science et acquérir le savoir, car la science est une cause qui mène vers les nobles caractères et l’affermissement ainsi qu’un rempart contre la turpitude et les énormités. Etre assidu dans l'adoration d'Allah, notamment celles qui sont obligatoires et en particulier pour ce qui est de la prière [salat] car elle préserve de la turpitude et du blâmable. Se doter de nobles caractères et de ce qui est exemplaire, s’éloigner du comportement mesquin et de tout avilissement.

Fréquenter les pieux d’entre les gens et s’asseoir auprès des vertueux, car lors de ces assises les anges étendent leurs ailes et recouvrent le groupe de la miséricorde. S’éloigner des assises des mauvais et des corrompus car elles sont un refuge pour les diables (chayatin). Conseiller les gens lorsqu’on se trouve en leur compagnie et lorsqu’on se mêle à eux afin de leur préconiser le bien et de leur éviter le mal. Se rappeler l'Au-delà et le jour où les gens se tiendront debout devant le Seigneur de l'Univers, le Jour où le bon sera récompensé pour ses bonnes œuvres et le mauvais pour ses crimes (traduction rapprochée) : {Quiconque fait un bien fût-ce du poids d'un atome, le verra * et quiconque fait un mal fût-ce du poids d'un atome, le verra.} Az-Zalzala – 7/8 Et tout cela repose essentiellement sur la volonté du serviteur à vouloir le bien et d’en faire profiter les gens autour de lui et de les pousser vers ce bien.

A partir du moment où la volonté est présente, que la personne reste ferme dans son intention et pleine de détermination, il ne fait aucun doute, qu’après avoir fait la demande d'aide et de soutien auprès d’Allah pour parvenir à cela et qu’après avoir effectué les choses comme il le faut - s'il plaît à Allah – la personne sera de ceux qui sont des clés du bien et des verrous face au mal. Et certes, c'est Allah qui se charge d’accorder le succès à Ses serviteurs et c’est Lui qui tranche par la vérité sur ceux de Ses serviteurs qu'Il veut, car Il est le meilleur des juges. Il n’y a pas une chose qui est demandé sans qu’il n’y ait au préalable une clé qui permet d’y accéder, la clé du paradis c‘est le Tawhid (sa concrétisation), la clé de la prière c’est la purification selon ce qui a été rapporté dans le hadith [1].

Je demande a dieu de nous préserve des personnes qui ouvres les portes du mal et nous rapproche des personnes qui ouvres les portes du bien

vendredi, 11 mars 2016 13:00

Nos enfants et les réseaux sociaux

Chers frères et sœurs,

Notre monde a connu ces dernières années l’explosion et la révolution des réseaux sociaux ainsi que l’apparition d’un grand nombre de moyens de communication modernes qui sont devenus un phénomène (messageries…). C’est un bienfait de Dieu. L’Islam n’est pas contre les innovations technologiques, rappelons-nous la sourate l’Adhérence, qui commence par « Lis » et nous encourage donc dans ce sens, et rappelle que dieu « a enseigné à l’homme ce qu’il ne savait pas » (l’Adhérence, versets 4 et 5). Néanmoins, cette profusion redoutable de mondes virtuels et de moyens de communication doit être considérée avec précaution surtout pour nos enfants.

Il faut mettre en évidence le fait que ces mondes et systèmes sociaux virtuels arrachent petit à petit ses utilisateurs de la réalité jusqu’à ce que ceux-ci deviennent dépendants au point que très vite ces derniers coupent peu à peu le contact avec la société réelle dans laquelle ils vivent, avec leur épouse ou époux, avec leurs connaissances ou encore avec leurs proches de manière générale, pire on constate parfois que cette addiction amène des individus à négliger leurs adorations et leurs obligations religieuses. Dès lors, il faut redoubler d’attention vis-à-vis de la jeunesse, qui pourrait mal utiliser ces moyens de communication. Les jeunes utilisent souvent mal Internet, ils s’inventent une personnalité et une image fausse, se trompent et trompent les autres.

Les phénomènes négatifs liés à ces réseaux sociaux restent très problématiques et peuvent avoir de graves conséquences. Nous pouvons dire que le fait de se réfugier dans ces nouveaux moyens de communication et de substituer la réalité par leurs mondes virtuels est un indicateur très fort de l’incapacité des gens qui en deviennent accros à communiquer directement et de manière naturelle avec leur environnement réel et à exprimer leurs sentiments avec leurs proches ou avec leurs amis. Par ailleurs, il a été observé que l’addiction à l’utilisation de ces nouveaux moyens de communication a pour conséquence l’isolement social ainsi que l’émergence grandissante du sentiment de stress et d’angoisse chez les sujets concernés.

Le constat n’est pas toujours aussi sombre ; ainsi, dans certaines situations ces moyens de communication permettent le développement humain à travers la formation de groupes d’individus qui peuvent participer à des programmes de développement personnel ou visant à une élévation des compétences professionnelles et scientifiques des participants, cela génère pour eux des opportunités, leur permet de penser collectivement et aussi d’accéder à des conseils bénéfiques émanant des expériences des « amis » et des participants de ces réseaux. Internet peut être une bénédiction de dieu. Il ne fait aucun doute que ces réseaux sociaux servent également à renouer avec des anciennes connaissances perdues de vue, à étendre son réseau de relations sociales ou encore à réduire les distances géographiques entre les contributeurs et leurs proches où qu’ils soient dans le monde. On ne peut pas en priver complètement nos enfants, mais il faut contrôler leur rapport aux écrans, et ne pas autoriser la jeunesse à avoir un compte « facebook », qui d’ailleurs est normalement interdit au moins de 12 ans. On trouve sur internet le pire comme le meilleur, c’est à nous, parents, de faire que cela devienne un vecteur de communication et de connaissances, et non pas de détournement et de manipulation de gens mal intentionnés. Des adolescents se font manipuler, des jeunes filles fuguent, cela peut être très grave. Il faut craindre dieu et surveiller nos enfants, faire usage du contrôle parental et ne pas leur donner totale liberté dans ce domaine.  Dieu dit : Ô vous qui avez cru! Préservez vos personnes et vos familles, d’un Feu dont le combustible sera les gens et les pierres, surveillé par des Anges rudes, durs, ne désobéissant jamais à Allah en ce qu’Il leur commande, et faisant strictement ce qu’on leur ordonne. (L’interdiction, verset 6)

Chers frères et sœurs,

 Beaucoup d’hommes pensent qu’en menaçant constamment leur femme de divorce, leur mariage s’en portera mieux. Cet homme n’a pas conscience du mal qu’il fait, envers Dieu, envers sa famille et son couple. Beaucoup d’hommes pensent également que l’épouse doit être à leur service, telle une esclave uniquement dévolue aux tâches ménagères et à la bonne cuisine. Il faut se souvenir à tout instant que le divorce est détesté par dieu. Lorsque le niveau des divorces augmente dans une société, cela prouve que cette société a dévié de la voie naturelle de la vie. Etant donné que la séparation de l'homme et de la femme par le divorce porte un coup dur et irréparable aux enfants, il faut montrer de la rigueur à ce propos, pour que les gens ne se permettent pas facilement de divorcer. Mais que faut-il faire lorsqu'un couple n'arrive pas à s'entendre? Doit-il supporter à jamais cette mésentente et se quereller à toutes occasions? Ou alors, faudrait-il lui proposer la séparation comme unique solution? Contrairement au Christianisme qui a prohibé le divorce, l'Islam permet de briser les liens inconvenants. Car dans un tel cas, si l'homme et la femme ne se séparent pas, leur vie aboutira manifestement à un échec et rien ne s'arrangera. Il faut donc se rendre à l'évidence et avoir recours au divorce bien que cette solution soit la plus détestée de Dieu.

   L'Islam a accordé toutes sortes de facilités pour former une famille et retiré tous les obstacles, mais aussi, il a rigoureusement compliqué le divorce. Son but est la sérénité des cœurs, la sainteté des consciences et l'harmonie entre l'homme et la femme. Il essaye donc en premier lieu de renforcer le plus possible les liens conjugaux, à moins qu'il n'y ait plus d'espoir d'entente. Le Coran dit aux hommes: "Et comportez-vous convenablement envers elles. Si vous avez de l'aversion pour elles, il se peut que vous ayez de l'aversion pour une chose où Dieu vous fasse grand bien!" (Coran, 4:19)

Et aux femmes:  (Coran, 4:128)

 Les dirigeants musulmans ont toujours blâmé et déconseillé le divorce.  En Islam, il existe des lois qui empêchent l'homme de profiter de son pouvoir de divorcer. « Si dans un couple vous craignez la séparation, convoquez alors un arbitre dans sa famille à lui, et un arbitre dans sa famille à elle. Si le couple veut la réconciliation, Dieu rétablira l'entente entre eux. Dieu demeure savant bien informé, vraiment! » (Coran, 4:25) Ce n'est que lorsque tout effort pour une réconciliation s'avère inefficace que le couple pourra divorcer.

   "La présence de deux personnes sincères fait partie des conditions du divorce." (Coran, 4:25)

Le divorce serait donc annulé sans la présence de ces deux personnes. Tandis que pour se remarier, il n'existe aucune condition. C'est tout le contraire du divorce. Car l'Islam veut qu'il n'y ait aucun obstacle au mariage. C'est pour cela qu'il rend difficile la séparation et facilite la réconciliation. La dernière mesure qu'a pris l'Islam pour rétablir les liens conjugaux, c'est d'interdire à l'homme de renvoyer de chez lui la femme répudiée, avant le terme du délai de trois mois et quelques; la femme, pour sa part, n'a pas le droit de quitter sa maison à moins que cela ne soit nécessaire. "Et craignez Dieu votre Seigneur en ne les faisant pas sortir de leurs appartements, qu'elles-mêmes ne sortent pas, à moins qu'elles n'aient commis une turpitude manifeste. Et voilà les bonnes de Dieu. Quiconque cependant transgresse les bonnes de Dieu, se manque alors à lui-même. Tu ne sais pas: d'ici là, peut être Dieu va-t-il faire échoir quelque ordre!" (Coran, 65:1)

    Sans doute pendant le délai de plus de trois mois, il y a beaucoup de chance que l'homme change d'avis et qu'il regrette d'avoir divorcé. Il se peut que l'amour renaisse et que le couple se réconcilie. Pendant ce délai, le rétablissement des liens conjugaux ne nécessite aucune cérémonie particulière. Il arrive souvent que les gens prennent des décisions hâtives, sous l'influence de divers facteurs, sans même avoir examiné assez la question. La complication du divorce fait donc que l'on pense avec sang-froid.  Ce sont ces obstacles et ces conditions qui limitent le nombre des divorces.

 Wa ssalamou aleykoum wa rahmatou llahi ta’ala wa barakatouh.

vendredi, 26 février 2016 13:00

La vie du couple

Chers frères et sœurs, notre prêche aujourd’hui portera sur la vie de couple sur les droits et devoirs des époux et des épouses..

 Allah  a ordonné la vie familiale, Il a instauré des droits et des devoirs pour les époux et les épouses pour que la famille musulmane puisse vivre dans le bonheur, la sérénité et la quiétude. « Et parmi Ses signes Il a créé de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles et Il a mis entre vous de l’affection et de la bonté. Il y a en cela des preuves pour des gens qui réfléchissent. » [ Sourate 30 – Verset 21 ] Allah  nous montre le but pour lequel il a créé l’homme et la femme. C’est pour que le mari puisse trouver de la sérénité, de la quiétude et de la tranquillité auprès de sa femme. Et vice et versa, pour que la femme aussi trouve la sérénité et le bonheur auprès de son mari. Il   a mis entre vous « al-mawadda » et « ar-rahma », cet amour, cette affection, cette miséricorde, cette "pitié" les uns envers les autres. Il y a des devoirs qui incombent au mari et des devoirs qui incombent à la femme et des devoirs qui sont communs aux deux. Le mari et la femme sont sur le même pied d’égalité, ils ont chacun des devoirs l’un envers l’autre. Il faut que le musulman connaisse ses devoirs envers Allah  et Son message, envers l’islam, envers les musulmans envers sa femme, ses enfants, envers les gens qui l’entourent pour que l’on puisse juste vivre en paix. Que le mari soit le confident de sa femme et la femme la confidente de son mari. Il faut qu’il n’y ait pas de doutes l’un envers l’autre.

 Que chacun essaie de se rapprocher, d’aimer l’autre, de se faire aimer de l’autre avec le bon comportement, avec le sourire, avec la bonne parole, les cadeaux, l‘échange de services. Que chacun baisse le regard sur les défauts de l’autre. Qu’il regarde ce qu’elle a comme qualités et qu’elle regarde ce qu’il a comme qualités pour pouvoir avancer et s’aimer, cohabiter et vivre en paix et dans le bonheur. Que chacun fasse son maximum pour amener toutes les causes et tous les moyens pour amener le bonheur et la joie dans la maison et d’éloigner tout ce qui peut amener la tristesse ou le désaccord à la maison. Entraidez-vous dans le bien et la piété. Que chacun essaie de rappeler à l’autre l’obéissance à Allah, Son adoration, la crainte d’Allah.

Que chacun assume la responsabilité qui lui incombe, à savoir l’éducation des enfants et la construction de la famille. Ce n’est pas seulement la femme qui est responsable de l’éducation des enfants. Le mari et la femme sont tous les deux responsables pour construire une famille et éduquer les enfants. Il faut qu’ils s’entraident à éduquer leurs enfants dans la piété. Chacun a le devoir de garder les secrets de l’autre. Il n’a pas le droit de les divulguer même à des gens proches. Ce qu’il y a entre toi et ta femme comme intimité ou autres secrets, ça doit rester entre vous. Ca ne doit pas sortir à l’extérieur du couple. Le prophète , pour nous motiver à nous acquitter de nos devoirs envers nos femmes a dit :« Le meilleur d’entre vous est celui qui est le meilleur avec ses femmes et moi je suis le meilleur avec mes femmes. » Ajoutons qu’il est également dit « le croyant ne doit pas détester sa femme car si un comportement en elle lui déplaît, un autre lui plaira. »

La femme a des droits. Parmi ces droits c’est le fait de la prendre en charge financièrement, la nourrir, l’habiller, lui donner un toit et les soins quand elle est malade. Son troisième droit est que le mari la préserve du Feu de l’Enfer, il doit premier lieu lui apprendre comment adorer Allâh , ses obligations en islam, comment elle doit obéir à Allâh  : la prière, le jeûne, etc. Également, que le mari soit présent. Qu’il ne parte pas pendant des mois et des mois en laissant sa femme seule.  Il fait partie de ses droits de lui montrer ce côté affectueux, de respect qu’il y a entre l’homme et sa femme. Allâh  dit :« Et parmi Ses signes Il a créé de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles et Il a mis entre vous de l’affection et de la bonté. Il y a en cela des preuves pour des gens qui réfléchissent. » [Sourate 30 – Verset 21]

Les droits du mari : sa femme lui obéisse tant qu’il n’a pas ordonné de désobéir à Allâh . Parmi les droits du mari que la femme préserve les biens de son mari et son honneur.  La femme doit aussi respecter son mari tout comme lui doit la respecter. Parmi les droits du mari aussi : qu’elle ne sorte pas de la maison sans l’autorisation de son mari. Si le mari lui dit de ne pas aller chez telle personne, elle doit lui obéir. Cependant, il faut que les époux se mettent d’accord et que le mari soit juste. Il ne faut pas qu’il interdise à sa femme de rendre visite à ses parents, ses grands-parents, ses oncles et tantes pour exemple. Il ne faut pas non plus qu’il lui interdise d’aller à la mosquée si elle veut y suivre les sermons ou les cours. Tous ces droits ne sont que des moyens qu’Allah  nous a donné pour que l’on puisse retrouver le bonheur dans nos couples et notre vie.

vendredi, 19 février 2016 13:00

Quelques conseils aux mariés

Chers musulmans :

Dieu dans son immense bonté à accorder aux hommes le fait de vivre en couple : « Et parmi Ses signes Il a créé de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles et Il a mis entre vous de l’affection et de la bonté. Il y a en cela des preuves pour des gens qui réfléchissent. »( a roum, verset 21). La famille est la première brique pour construire la communauté, c’est grâce à elle que l’on peut juger la réussite ou la perte de celle-ci. La cause des difficultés et des disputes dans les couples est l’ignorance des règles religieuses du mariage, qui peut mener jusqu’au divorce. Il est rappelé dans le Coran « Quant à elles (les femmes), elles ont des droits équivalents à leurs obligations, conformément à la bienséance. Mais les hommes ont cependant une prédominance sur elles. Et Allah est Puissant et Sage. » Et le prophète (SW), dans le hadith suivant, rappelle que les hommes ont des droits sur les femmes et les femmes des droits sur les hommes : "Sache qu'Allah a des droits sur toi, que ton "nafs" (ta personne) a des droits sur toi et que ton épouse a des droits sur toi, alors donne à chacun d'eux son droit" (Il lui avait dit cela, lorsque, sous prétexte de se rapprocher de son Seigneur, Abu Ed-dardâ'  avait délaissé la part de sa femme, au point où celle-ci s'en était plainte en disant qu'il n'avait plus envie des bien de cette vie. (Hadith relaté par Al Boukhâri et d'autres).)

Implorez Allah (qu'Il soit exalté) en lui demandant de vous guider vers ce qui est juste, et de vous réjouir de la piété de vos maris, ainsi que du bonheur de votre vie.

Craignez Allah (qu'Il soit exalté) car : {Quiconque craint Allah cependant, Il lui facilite les choses}.Et il est facile de satisfaire l'époux en évitant ce qu'Allah (qu'Il soit exalté) a interdit. Et rappelez-vous que l'obéissance est une lumière sur le visage, un épanouissement de la poitrine, une tranquillité dans le cœur, et que quiconque craint Allah, Il guide son cœur. Et Allah (qu'Il soit exalté) n'humilie pas celui qui Lui obéit. Habituez-vous à la satisfaction [être satisfait de ce que vous avez], car c'est la base du bonheur ; et je veux dire par cela que vous évitiez la comparaison, méfiez-vous donc de comparer votre vie à la vie des autres, car vous ne voyez de leur vie que le côté lumineux.

Et efforcez-vous toujours de regarder les côtés positifs de vos maris, et ne faites pas attention à leurs côtés négatifs parce qu'étant donné que vous n'êtes pas parfaites, eux aussi ne sont pas parfaits. Donc, pour que vous soyez heureuses, dirigez toujours vos regards sur les points positifs dans votre vie, glorifiez-les et remerciez votre Seigneur pour eux ; et rappelez-vous que pour beaucoup de gens, des choses manquent dans leur vie, et sont complètes dans votre vie, mais vous êtes inattentives à cela.  Soyez très dévouées au service de vos maris car ils sont votre Paradis ou votre Enfer ; en ressentant que ce service est une adoration d'Allah, et est parmi les meilleures œuvres de l'épouse pour Allah (qu'Il soit exalté), et c'est le "Jihad" de la femme [le combat de la femme dans le chemin d'Allah]. Et vous devez vous habituer à ce que vos dons ne soient pas conditionnés, c'est-à-dire que vos dons ne doivent pas être liés aux dons de vos maris pour vous, mais au contraire vous devez tout faire pour eux, et vous devez augmenter vos dons pour eux même s'ils sont négligents, car ainsi ils seront attirés encore plus vers vous.  Il vaut mieux que la femme soit attentive aux besoins de son mari de tous les côtés et qu'elle les comprenne ; ainsi, elle sera celle qui les lui fournit et les accomplit, et il sentira alors avec elle une satisfaction dans tous les côtés de sa vie. Donc, en ce qui concerne les sentiments, elle lui échange un amour sans conditions ; en ce qui concerne le côté social, elle entretient les liens de parenté avec qui elle doit les entretenir, et elle est bienfaisante envers ceux avec qui il doit être bienfaisant ; en ce qui concerne le côté de la pensée (le côté mental), elle doit être avec lui dans ses soucis, et elle l'aide à parvenir à ses buts et à réaliser ses espoirs. Et dites la même chose pour ses autres besoins : psychologiques, impulsifs (ses impulsions sexuelles), et les autres besoins qui sont nombreux.

Dieu béni l’homme qui se lève la nuit pour prier et qui réveille son épouse, et quand elle refuse de se lever, il lui jette de l’eau au visage ; et il louait la femme qui se lève la nuit pour prier et qui réveille son époux et quand il refuse de se lever, elle lui jette de l’eau au visage

     Le Prophète a traversé maintes situations éprouvantes qui ont été décrites dans le Coran et qui démontrent sa résignation et sa soumission à Dieu. Les paroles du Prophète, lorsque son compagnon et lui étaient cachés dans une grotte, après leur départ de la Mecque, sont l’un des exemples les plus éloquents de cette soumission.

      Le Coran dit: « Si vous ne lui portez pas secours... Dieu l’a déjà secouru, lorsque ceux qui avaient mécru l’avaient banni, deuxième de deux. Quand ils étaient dans la grotte et qu’il disait à son compagnon: “Ne t’afflige pas, car Dieu est avec nous.” Dieu fit alors descendre sur lui Sa sérénité [“Sa sakina”] et le soutint de soldats (anges) que vous ne voyiez pas, et Il abaissa ainsi la parole des mécréants, tandis que la parole de Dieu eut le dessus. Et Dieu est Puissant et Sage. » (Sourate at-Tawba: 40)Quelle qu’ait été la situation, le Prophète s’est toujours soumis à Dieu, conscient qu’il y a beauté et bonté dans tout ce qu’Il crée. Ces mots que le Prophète a adressés à son peuple, ainsi que le relate le Coran, reflètent très clairement sa profonde soumission:« Qu’un bonheur t’atteigne, ça les afflige. Et que t’atteigne un malheur, ils disent: “Heureusement que nous avions pris d’avance nos précautions.” Et ils se détournent tout en exultant. Dis: “Rien ne nous atteindra, en dehors de ce que Dieu a prescrit pour nous. Il est notre Protecteur. C’est en Dieu que les croyants doivent mettre leur confiance.”» (Sourate at-Tawba: 50-51)Tout croyant qui reste fidèle à la sounna du Prophète doit affronter les épreuves qui l’atteindront avec la même soumission que lui et croire fermement qu’il y a beauté et bonté en toute chose. Nous ne devons pas oublier que le Prophète Mohammad, l’un des serviteurs de Dieu les plus déférents envers Lui, fut lui aussi soumis à de grandes épreuves et des situations difficiles.

      Le Prophète était toujours patient envers les mécréants. Il continuait à transmettre la religion de Dieu et à enseigner le Coran aux Musulmans tout en les protégeant du danger. Le hadith suivant nous donne un bon exemple de son sens de la soumission: Étranges sont les affaires du croyant: il y a un bien pour lui dans tout ce qui lui arrive, et ce n’est le cas de nul autre que le croyant, car s’il a l’occasion de se réjouir, il remercie [Dieu], et c’est donc un bien pour lui, et s’il est confronté à un problème et fait montre de résignation (et l’endure patiemment), il y a en cela un bien pour lui. Voici un commentaire du Prophète évoquant la récompense qui attend ceux qui font preuve de soumission: « Si vous vous en remettez complètement à Dieu, Il pourvoira à votre subsistance de la même façon qu’Il pourvoit à celle des oiseaux. Ils sortent le matin l’estomac vide et reviennent le soir rassasiés. » Les propos et les actes du Prophète sont pour les croyants le meilleur modèle qui puisse exister. C’est pourquoi tout croyant qui se trouve confronté à une difficulté, quelle qu’elle soit, ou dans une situation déplaisante, doit méditer les versets du Coran et le fait que Dieu a créé toute chose, adopter la même attitude de soumission que le Prophète et accepter la destinée que Dieu lui a choisie. Tout au long de sa mission, le Prophète Mohammad (pbsl) a dû faire face à toutes sortes de difficultés. Opposants et polythéistes, issus de son propre peuple, l’injuriaient copieusement, allant jusqu’à le traiter de fou ou de magicien. D’autres voulaient le tuer et ourdirent d’ailleurs des complots à cette fin. Malgré tout, le Prophète essayait d’enseigner les leçons du Coran à des individus issus de milieux variés et de leur inculquer ainsi une morale et un comportement vertueux.

      Comme le montrent les versets du Coran, certaines personnes n’avaient aucun rudiment de bonnes manières. Le Prophète affichait la plus grande patience dans ces cas-là, se tournant vers Dieu et implorant Son secours en toutes circonstances, et encourageant les croyants à la patience et à la soumission. Dans maints versets du Coran, Dieu conseille la patience au Prophète en dépit des propos tenus par les mécréants: « Endure donc ce qu’ils disent: et célèbre la louange de ton Seigneur avant le lever du soleil et avant [son] coucher. » (Sourate Qaf: 39) « Que ce qu’ils disent ne t’afflige pas. La puissance toute entière appartient à Dieu. C’est Lui qui est l’Audiant, l’Omniscient. » (Sourate Yunus: 65) « Et Nous savons certes que ta poitrine se serre, à cause de ce qu’ils disent. « (Sourate al-Hijr: 97)  Les croyants doivent se rappeler les situations face auxquelles le Messager de Dieu se montrait patient et prendre exemple sur lui quand ils sont confrontés à leurs propres difficultés. Ceux qui se mettent à désespérer face au moindre problème, se montrant incapables de supporter la plus petite objection, arrêtant de prêcher la religion de Dieu et perdant espoir quand leurs affaires vont mal, doivent prendre conscience qu’un tel comportement est incompatible avec le Livre saint de Dieu ainsi qu’avec les dires et les actes du Prophète.

      Les croyants doivent toujours être patients, prendre Dieu comme secoureur et Le remercier et adopter la morale sublime du Prophète, et espérer la miséricorde, la compassion et le paradis de notre Seigneur.

vendredi, 05 février 2016 13:00

L’espoir en Islam

     L’espoir est une des sources de sécurité et de sérénité. Ce qui pousse le semeur au labeur et à la sueur, c’est son espoir dans la vie. Ce qui adoucit l’amertume du médicament au malade, c’est son espoir de guérison. Et, ce qui pousse le croyant à obéir à son Seigneur, c’est son espoir pour Sa Miséricorde et Son paradis.

     Ibn Massoud, que Dieu l’agrée, a dit : La perte est dans deux choses : le découragement et l’orgueil. Le découragement, c’est le désespoir et l’orgueil c’est la vanité. Et l’Imam Al Ghazali, que Dieu le bénisse, explique ce propos de Ibn Massoud en indiquant : que ce qu’il y-a de commun entre les deux : le découragement et la vanité (c’est l’immobilisme), car le bonheur ne s’obtient qu’avec la sollicitation et l’agissement, l’effort et la persévérance et celui qui est découragé ne tente rien et ne demande rien car il pense que ce qu’il demande est impossible, donc le désespéré ne bouge pas, il est immobile, il campe sur sa place, il n’évolue pas. Et le suffisant vaniteux pense qu’il a tout fait et a obtenu ce qu’il désirait, et donc il ne tente plus rien. La disparition de l’espoir est inséparable du manque de foi: Il y-a une coexistence constante entre le désespoir et la mécréance, tu trouveras que les mécréants sont les gens les plus désespérés et les désespérés les plus mécréants.

      Dieu, Glorifié soit-Il dit :(Seule désespère de la clémence de Dieu la gent mécréante)[Sourate de Joseph, verset 87] Il dit aussi :(Il dit : et qui donc désespère de la miséricorde de son Seigneur si ce n’est les égarés) [Sourate Al-Hijr, verset 56] Ce désespoir se manifeste le plus souvent dans les moments difficiles, Dieu gloire à Lui a dit :(Si Nous faisons goûter à l’homme quelqu’effet de Notre miséricorde puis que Nous l’en dépouillions, il est alors vraiment enclin au désespoir et à la négation)[Sourate Houd, verset 9] (Sauf ceux qui ont patienté et accompli les bonnes œuvres, ceux-là auront une absolution et un grand salaire)[Sourate Houd, verset 11](Quand Nous accordons Nos bienfaits à l’homme, il (Nous) tourne le dos (par orgueil et manque de reconnaissance) et se replie sur lui-même (par avarice et égoïsme). Mais dès que le mal le touche, le voilà dans un désespoir infini)[Sourate Al-Isra, verset 83]Et dans un autre verset :(L’homme ne se lasse pas de prier pour les biens (de ce monde) et quand le mal le touche, le voici écrasé sous le chagrin de son désespoir) [Sourate Fussilat, verset 49] La disparition de l’espoir est inséparable du doute d’Allah. Et le désespoir n’est pas indissociable de la mécréance seulement, mais du doute également, ainsi tout chacun qui a perdu la foi inébranlable en Dieu, en Sa Perfection, Son Unicité, Sa Divinité, Sa Rencontre, Sa Sagesse et Sa Justice, se voit privé de l’espoir, privé du regard optimiste vers les gens, vers le monde et vers la vie. L’espoir est la source de la foi: Seule la foi fait naitre l’espoir dans les âmes. Le désespoir et la mécréance sont indissociables, comme le sont également l’espoir et la foi.

      Le croyant est celui qui a le plus d’espoir parmi les gens, le plus d’optimisme et le plus de joie, il est le plus éloigné du pessimisme, du mécontentement et de la contrariété. La foi, que veut-elle dire ?

•  Que tu crois en une Force Infinie, une Immense Miséricorde et une Générosité Illimitée.

•  Que tu crois en un Dieu Miséricordieux, Capable de toute chose, qui répond à l’invocation de l’opprimé et du contraint, qui soulage du mal, qui octroie largement, qui pardonne beaucoup, qui accepte le repentir de ses esclaves, qui absout pour les péchés.

•  Que tu crois en un Dieu plus Généreux et plus Affectueux envers ses esclaves que la mère envers son enfant, et plus Charitable envers ses créatures qu’elles ne le sont envers elles-mêmes.

•  La foi signifie que tu crois en un Dieu qui étend sa main la nuit pour que se repentisse le pécheur du jour et qui étend sa main le jour pour que se repentisse le pécheur de la nuit.

•  La foi signifie que tu crois en un Dieu qui se réjouit du repentir de son esclave, plus que l’égaré qui retrouve son chemin, plus que l’absent qui revient et plus que l’assoiffé qui se désaltère.

•  La foi signifie que tu crois en un Dieu qui récompense dix fois plus pour une seule bonne action, il récompense jusqu’à sept cents fois plus ou davantage et qui récompense une mauvaise action par sa pareille, voire par une absolution.

•  La foi signifie que tu crois en un Dieu qui invite celui qui s’égare de Son chemin de près et qui va à la rencontre de celui qui vient vers Lui de loin : Je suis à la mesure de ce que mon esclave pense (de bien) de Moi. Je suis avec lui lorsqu’il M’évoque. S’il M’évoque dans son esprit, Je l’évoquerai dans Mon esprit, et s’il m’évoque dans un groupe, Je l’évoquerai dans un groupe meilleur que lui, s’il se rapproche de Moi de la longueur qu’il y-a entre le pouce et le majeur, je me rapprocherai de lui de la longueur d’un bras, et s’il se rapproche de moi d’un bras, je me rapprocherai de lui d’une brasse et s’il vient à moi en marchant, j’irai vers lui en courant. [Hadith Qudsi d’après Al Boukhari et d’autres].

vendredi, 29 janvier 2016 11:17

Soutien scolaire

 

AFMCCM organise des cours de soutien scolaire pour les niveaux collège et lycée

Math et physique

du Mercredi 03 Février au 30 Avril 2016

Horaires:

Chaque Mercredi

de 16h00 à 17h00 pour les collègiens

et de 17h00 à 18h00 pour les lycéens

 

Pour information et inscription merci de contacter ABDESSELAM au 06 35 94 02 55

Horaire des prières    

Rappel Religieux

Messagerie     

Contacter-nous

Actualités & Evénements

Prêche de vendredi

Question reponse

Petites annonces

                                                                 

Copyright © 2014  afmccm.fr       AFMCCM 16 Rue Marclan 31600 MURET Tel 09-54-99-52-60